JJ Redick reconnaît avoir « joué à l’entraîneur » à ses débuts aux Lakers

NBA – À quelques semaines du lancement de sa troisième saison sur le banc des Lakers, JJ Redick s’est livré sur la transition compliquée qu’il a vécue de joueur à entraîneur.

JJ RedickÀ l’été 2024, les Lakers avaient surpris en confiant les commandes de l’équipe à JJ Redick. Fraîchement retraité et sans la moindre expérience sur un banc, l’ancien shooteur (qui était aussi proche de LeBron James…) se retrouvait ainsi propulsé à la tête de l’une des franchises les plus exposées de NBA.

Un sacré défi pour celui qui n’avait encore jamais coaché. Sur le plan comptable, ses débuts ont été réussis, avec deux saisons à plus de 50 victoires, mais JJ Redick reconnaît qu’il lui a fallu du temps pour se sentir entraîneur.

« Au début de ma carrière d’entraîneur, je faisais un peu du cosplay (le fait d’incarner un personnage en adoptant son apparence et ses codes). Comme si je prétendais être un entraîneur », a-t-il avoué.

« Je me sens plus à l’aise avec tout »

D’autant qu’il sort de deux saisons particulièrement mouvementées. La première par le trade de Luka Doncic en plein milieu de saison, qui a chamboulé toute la ligue. Puis la deuxième par les blessures récurrentes de ses cadres, malgré lesquelles il a guidé son équipe jusqu’au second tour. Une expérience essentielle pour se sentir plus à l’aise dans son rôle en vue de sa troisième saison à la tête d’une escouade californienne largement remaniée cet été.

« Je pense qu’avec les répétitions, on gagne en aisance », a-t-il expliqué. « Je ne pense pas que la confiance ait jamais manqué. Et puis, on sait simplement ce qu’on veut. On a assez bossé les choses et construit des plans tout au long de l’été et de la présaison… Je me sens simplement plus à l’aise avec tout, que ce soit pour enseigner sur le terrain, pour manager, pour gérer les relations. »

Cette aisance nouvelle est aussi passée par une remise en question. Après une discussion avec son ancien entraîneur à Duke, Mike Krzyzewski, JJ Redick a compris qu’il devait notamment apprendre à maîtriser un tempérament qui l’avait pourtant beaucoup aidé durant sa carrière de joueur.

« Certaines des choses qui m’ont aidé en tant que joueur sont des freins pour moi en tant qu’entraîneur », conclut-il. « Quand je jouais, c’était avec de la colère. Il y avait une colère intérieure qui nourrissait mon esprit de compétition. Ce n’est pas toujours une bonne chose pour un entraîneur. J’ai senti que le calme était préférable. »

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Rédacteur de contenu Nicolas Bulach
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